TOEM 2 : Je TOEM un peu, beaucoup, passionnément !

Vous aimez voyager, explorer de nouveaux horizons et prendre des photos de tout ce qui bouge ? Vous êtes du genre à mitrailler votre entourage en vacances, quitte à finir avec 847 photos de votre dernier séjour ? Alors, j’ai peut-être le jeu qu’il vous faut !

Aujourd’hui, on part à la découverte de TOEM 2, la suite du jeu d’aventure photographique TOEM, développé par le studio indépendant suédois Something We Made. Un nouveau voyage qui reprend les bases du premier épisode tout en nous invitant à découvrir de nouveaux horizons, appareil photo en main. Et pour profiter de cette escapade, j’ai sorti ma Nintendo Switch 2 !

Souriez, vous êtes photographié !

Avant toute chose, un petit mot sur la technique. J’ai testé TOEM 2 sur Switch 2 et, bonne nouvelle, je n’ai rencontré aucun problème particulier. Que ce soit en mode docké sur la télé ou en mode nomade, le jeu tourne parfaitement. Pas de mauvaise surprise à signaler de ce côté-là : on peut profiter tranquillement de son voyage.

TOEM 2, un voyage photographique en noir et blanc

Mais venons-en au jeu ! TOEM 2, c’est avant tout une direction artistique qui ne ressemble à aucune autre. Un univers en noir et blanc, une vue isométrique et un mélange de 2D et de 3D qui fonctionne à merveille. C’est léché, c’est charmant et ça donne immédiatement une identité au jeu.

Mais attention, si le noir et blanc est de rigueur, ça ne signifie pas pour autant que les environnements se ressemblent. Bien au contraire ! Chaque région possède sa propre ambiance et sa propre direction artistique, ce qui renouvelle régulièrement le plaisir de la découverte. Et de la découverte, vous allez en avoir !

Personnage criant avec un gâteau devant une maison, TOEM 2

Le principe est simple : tel un touriste chinois en plein Paris, vous allez dégainer votre appareil photo à la moindre occasion. Votre objectif ? Photographier tout ce qui vous entoure, remplir des objectifs, collecter des tampons et débloquer l’accès aux prochaines régions.

Chaque zone possède ses propres objectifs et sa faune à immortaliser. Il faudra observer les environs, explorer les lieux et surtout interagir avec tout ce qui vous passe sous la main.

Car TOEM 2 est un cosy game dans ce qu’il a de plus pur. Ici, pas question de foncer tête baissée vers la prochaine destination. On prend son temps, on fouille, on discute avec les personnages et on le fait avec grand plaisir.

Et ça tombe bien, puisque les rencontres sont nombreuses. Le jeu propose une belle galerie de personnages, chacun contribuant à donner vie à cet univers. Entre les échanges, les objectifs parfois surprenants et les petites découvertes qui ponctuent le voyage, il y a toujours quelque chose à faire ou une interaction à dénicher. À cela s’ajoute une belle collection de tenues à récupérer. De quoi personnaliser votre personnage au fil de l’aventure et donner une bonne raison supplémentaire de fouiner un peu partout.

Ici, pas question de foncer tête baissée vers la prochaine destination.

Autre particularité : chaque région dispose d’un nouvel outil utilisable avec votre appareil photo. Une mécanique qui vient renouveler légèrement les possibilités et encourage à expérimenter au lieu de simplement prendre des clichés à la chaîne. On retrouve également davantage de verticalité dans l’exploration, avec des échelles à grimper et des blocs sur lesquels sauter pour atteindre certains objectifs. Un petit plus appréciable qui renouvelle les possibilités d’exploration et invite à regarder un peu au-delà de ce qui se trouve juste devant nous.

Bref, TOEM 2 a bien compris ce qu’on attend de lui : nous donner envie de prendre notre temps, de nous perdre dans ses décors et de profiter de l’instant présent.

Personnage à lunettes explorant une ville dans TOEM 2

Un petit voyage, mais un joli voyage !

Vous l’aurez compris, TOEM 2 est une proposition particulièrement agréable. Son univers visuel fait mouche, ses différentes régions permettent de varier les ambiances et son gameplay encourage naturellement l’exploration. C’est tantôt drôle, tantôt choupi, et cette légèreté participe pleinement au charme de l’aventure.

On se prend rapidement au jeu, avec cette envie de découvrir ce qui se cache derrière le prochain recoin ou de trouver la photo qui nous manque pour valider un objectif. C’est simple, accessible à tous et efficace. Le genre de jeu dans lequel on aime se promener sans pression, simplement pour le plaisir de découvrir ce qu’il a à nous offrir.

Tout n’est cependant pas parfait. Le jeu est court, OK, mais quand même ! Alors oui, on pourrait me répondre qu’un cosy game n’a pas forcément besoin de nous occuper pendant 30 heures, et je serais bien d’accord. Mais quand on prend autant de plaisir à explorer un univers, on aurait forcément envie d’y rester un peu plus longtemps.

C’est tantôt drôle, tantôt choupi, et cette légèreté participe pleinement au charme de l’aventure.

Côté bande-son, même constat : elle accompagne l’aventure, mais ne m’a pas particulièrement marqué. Rien de rédhibitoire, simplement un élément qui ne m’aura pas laissé un souvenir impérissable une fois la console éteinte.

Et c’est finalement assez révélateur de mon expérience : TOEM 2 est un jeu que j’ai grandement apprécié parcourir entre deux jeux plus conséquents. Une petite parenthèse vidéoludique rafraîchissante, malgré quelques éléments qui m’auront moins marqué que d’autres.

Sac suspendu à un arbre dans une forêt de TOEM 2
Fiche Test
ÉditeurSomething We Made
DéveloppeurSomething We Made
Date de sortie29 septembre 2026
PlateformesPC, PS5, Switch & Switch 2
Public+3
Fourni par l'éditeurOui
Testé surSwitch 2
Temps de jeu3h en ligne droite, 6h pour le 100%
Points positifs
  • +Une direction artistique en noir et blanc absolument charmante
  • +Des univers et des ambiances variés
  • +Un gameplay qui encourage l'exploration et la curiosité
Points négatifs
  • −Une durée de vie un peu courte
  • −Une bande-son qui ne m'aura pas particulièrement marqué
Note
16/20

TOEM 2 est une jolie invitation au voyage, un jeu qui mise sur la curiosité, l’exploration et le plaisir de la découverte plutôt que sur la performance ou la difficulté.

Le cosy game par excellence, pour les petits comme pour les grands ! Une aventure charmante qui mérite qu’on s’y attarde, même si on aurait bien prolongé un peu les vacances.

Foxx
Foxx

Passionné de JV depuis toujours et fils illégitime d'Hideo Kojima