C’est la fin de ce Summer Game Fest et, comme souvent, Big N a fermé la marche. Je l’attendais au tournant ce Nintendo Direct juin 2026. Vous le savez, ma Switch première du nom prend littéralement la poussière depuis trois ans. J’ai dû l’allumer une vingtaine d’heures tout au plus. Solo Geek passe son temps sur notre Discord à essayer de me convaincre de craquer pour la Nintendo Switch 2, alors j’étais devant mon écran, prêt à chercher l’excuse ultime pour passer à la caisse. Spoiler : ce n’est pas tout à fait ce qui s’est passé.
Une avalanche de portages et de multiplateforme
Ne vous méprenez pas, la conférence a balancé des cartouches intéressantes. Le problème, c’est que pour la majorité, ce sont des titres que je peux poncer ailleurs sans souci. On a eu droit à l’annonce de Stellar Blade qui débarque enfin sur la console de Nintendo courant 2026. Même chose pour Onimusha: Way of the Sword calé au 25 septembre 2026, ou encore l’édition Dark Arisen de Dragon’s Dogma 2 prévue pour le 9 octobre. C’est cool pour les joueurs 100% nomades, mais si vous avez déjà un PC, un Steam Deck, ou une PS5, l’argument tombe à l’eau.
Idem pour Final Fantasy Resonance attendu le 22 octobre et les images totalement inattendues de Kingdom Hearts IV. C’est du très lourd, mais c’est prévu sur les autres supports. Du côté des vraies exclusivités pour justifier la machine, on notera l’arrivée de Fire Emblem: Fortune’s Weave le 15 septembre 2026, mais ce n’est pas le genre de licence qui va me faire sortir la carte bleue.

Le piège de la nostalgie : Zelda Ocarina of Time Remake
Et puis, il y a eu la clôture du spectacle. Le bouton rouge qui tape directement dans les sentiments : l’annonce du remake de The Legend of Zelda: Ocarina of Time pour 2026. Je ne vais pas vous mentir, ça a titillé ma fibre nostalgique d’une violence absolue. C’est un jeu mythique, une masterclass de mon enfance que je rêverais de refaire avec des standards modernes.
La question fatidique se pose alors. Est-ce que je suis prêt à lâcher 500 balles dans une console neuve pour un seul titre ? La réponse rationnelle est non.
Le divorce à l’amiable avec Big N
Il faut être honnête avec soi-même, je ne suis plus un client Nintendo. Je reconnais totalement leur statut de développeur de légende. Ils fabriquent des jeux centrés sur le gameplay pur avant tout, et je respecte cette philosophie à 100 %. Mais le frisson n’est plus là. Leurs licences ne me procurent plus l’étincelle que j’avais gamin ou ado. Ce n’est tout simplement plus ce que je recherche aujourd’hui quand j’allume un jeu vidéo, et cette prise de parole estivale ne va pas me réconcilier avec leur écosystème.
Sauf que… il y a une faille. Si Nintendo sort une édition collector de la Switch 2 aux couleurs d’Ocarina of Time, toute ma logique s’effondre. Vous connaissez ma faiblesse pour le beau matos. Si ça arrive, j’arrête de réfléchir et je passe commande tout de suite.



