L’avis de Cathie & Noopinho : Unravel Two

avis Unravel Two

Hello les amis !

 

Il y a quasiment 1 an tout pile, Cathie vous proposait son test de Unravel, un jeu édité par EA et présenté comme un petit jeu de plates-formes indépendant à l’esthétique sublime.

 

>> Lire aussi : L’avis de Cathie : Unravel <<

 

Aujourd’hui on teste donc Unravel Two. Ce dernier a la particularité de pouvoir être parcouru à deux, et c’est pour cette raison que nous vous proposons un nouveau format de test un peu spécial : « l’avis de Cathie & Noopinho ».
 
J’écris la partie principale du test, et Cathie la complète si besoin, comme ça. C’est bon, vous suivez ?
 
Allez hop, c’est parti, on vous dit tout sur Unravel Two ! Tout, tout, tout, vous saurez tout sur… Ok, j’arrête.

 

 

Il était une fois une pelote de laine… enfin plutôt deux

 

Unravel premier du nom ne brillait pas forcément par sa narration. Certes l’histoire était très poétique, nous dévoilant des souvenirs au fur et à mesure des niveaux, mais elle restait malgré tout assez brouillonne.
 
Unravel Two suit totalement la voie de son aîné, et nous retrouvons donc Yarny, notre petit héros fait de laine, accompagné cette fois-ci d’un acolyte qui va s’avérer être assez utile.
 
L’histoire est encore un peu floue, bien que toujours poétique, et elle laisse place à beaucoup d’interprétations de la part du joueur. Les scènes s’enchaînent entre nature et paysages urbains, nous dévoilant de nouveaux souvenirs.
 
L’aventure est étalée sur plusieurs niveaux, accessibles grâce à un hub central. Un peu comme dans le premier épisode en fait.
 
Comme vous l’aurez compris, Unravel Two n’est pas passionnant au niveau de ce qu’il a à nous raconter, et on aurait pu s’attendre à un peu mieux sur ce point. Mais ne vous inquiétez pas, il possède bien d’autres qualités…

 

 

 

A deux c’est plus marrant !

 

En parlant de qualités, abordons un peu le sujet du gameplay maintenant. Pour résumer, Unravel Two est un plateformer assez classique, saupoudré de petites énigmes à résoudre.
 
Comme vous le savez après avoir lu le test du premier épisode (vous l’avez lu hein ?), la principale originalité du gameplay réside dans le fait que notre personnage est constitué de laine. Cette particularité lui sert à franchir des obstacles, mais elle peut également lui poser quelques soucis. Ainsi vous pourrez par exemple vous servir de votre fil pour vous balancer et atteindre des plates-formes trop hautes pour un simple saut, mais il faudra également faire attention à la fragilité de Yarny qui risque de rendre l’âme au moindre petit coup.
 
Au fait, cette fois-ci, plus besoin de trouver des points de ravitaillement pour récupérer de la « vie » et pouvoir continuer notre chemin. Ce n’est pas une mauvaise chose, car finalement cela n’apportait pas beaucoup de difficulté au jeu.
 
La prise en main du titre se fait toujours assez aisément. On retrouve vite les mécaniques du premier épisode, avec quelques maigres nouveautés que nous découvrons au fur et à mesure de notre avancée. Le jeu peut être parcouru assez facilement car la difficulté n’est pas très élevée au final, le rendant ainsi grandement accessible (même aux plus jeunes).
 
L’innovation principale de ce Unravel Two est donc la possibilité de pouvoir le parcourir à deux. Les différents puzzles et obstacles à surmonter vous demanderont de la coopération, mais aussi de la coordination, les deux personnages étant toujours reliés ensemble par leur fil de laine. Ce nouvel élément de gameplay apporte un peu de fraîcheur à un ensemble de mécaniques qui fonctionnait déjà plutôt bien mais qui au final se renouvelle très peu.
 
L’autre point négatif du titre concerne sa faible durée de vie puisque nous l’avons parcouru en 4h seulement, en prenant notre temps. Il est toujours possible de rejouer les niveaux en mode contre la montre ou bien sans mourir, mais cela reste tout de même un peu léger…

 

 

 

Beau à en perdre la tête

 

Le premier Unravel était réputé pour son esthétique sublime. Pour moi, Unravel Two le surpasse, je vous laisse donc imaginer toute sa beauté. Je ne peux que confirmer.
 
Les textures sont très propres (bien aidées par l’optimisation sur ma One X). Adieu l’aliasing et les modèles aux finitions baveuses. Unravel 2 est un exemple à suivre en terme de technique.
 
Outre sa modélisation impeccable, le jeu se targue d’une direction artistique sublime avec des paysages poétiques, magnifiques, voire même mélancoliques par moment.
 
Parcourir Unravel Two c’est comme parcourir des tableaux, de somptueux tableaux que l’on traverse avec nos petites pelotes de laine, accompagnés de mélodies enivrantes et d’un sound design très réussi.
 
Ici, comme dans le premier, pas de paroles ni dialogues à rallonge : on se laisse porter par la musique et on profite de notre voyage.

 

 

 

Fiche d’identitÉ du jeu
Edité par Electronic Arts Public +7
Développé par Coldwood Interactive Fourni par l’éditeur Non
Date de sortie 9 juin 2018 Testé sur Xbox One X
Plateformes PC, PS4, Switch, Xbox One Temps de jeu 4h
Les points positifs Les points nÉgatifs
• Direction artistique toujours aussi jolie • Pas beaucoup de nouveautés par rapport au premier épisode
• Textures très propres • Durée de vie relativement faible
• Prise en main simple • Challenge peu relevé
• Ambiance sonore réussie
• Gameplay à deux bien pensé
Note finale : 13,5/20
Durée de vie : 2,5/5 – DA/Graphismes/Ambiance sonore : 5/5 – Gameplay : 3,5/5 – Univers/Histoire : 2,5/5

 

Unravel Two fait partie de ces jeux dont on ressort un peu frustré. Frustré car l’aventure était trop courte et qu’au final le jeu ressemble un peu trop à son aîné, mais frustré également de quitter sa technique somptueuse et ses mécaniques de jeu à deux plutôt bien pensées. Avec un peu plus d’audace, Unravel Two aurait pu franchir un palier, malheureusement il stagne un peu mais reste tout de même un jeu à découvrir (surtout à deux).

 

 

 
 
 

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