Quand j’avais parcouru A Plague Tale: Innocence à sa sortie, j’étais tombé sur un de ces jeux qui rappellent pourquoi on aime ce les jeux vidéo. Asobo, ce studio bordelais pétri de talent, sortait une aventure portée par le duo Hugo et Amicia et par cette technique assez folle des nuées de rats qui filaient des sueurs froides dès qu’il fallait les semer. J’en avais d’ailleurs fait un test à l’époque, il est toujours en ligne. Alors forcément, quand Resonance: A Plague Tale Legacy a été annoncé, j’aurais dû sauter au plafond. Sauf que non, et j’ai un aveu à vous faire.
Le deuxième opus, A Plague Tale: Requiem, je ne l’ai jamais lancé. Il dort dans mon catalogue Steam, et j’ai accumulé un vrai jeu de retard sur la franchise. Du coup, l’annonce m’a laissé tiède au départ. Ce sont les images du Xbox Games Showcase 2026 qui m’ont fait changer d’avis.
A Plague Tale Resonance : la date de sortie et ce qu’il faut retenir
Focus Entertainment et Asobo l’ont calé : Resonance: A Plague Tale Legacy sort le 27 août 2026 sur PS5, Xbox Series X|S et PC, via Steam et l’Epic Games Store. Et le jeu arrive dès le premier jour dans le Xbox Game Pass, avec le Play Anywhere au passage. Les précommandes sont déjà ouvertes, avec un Heritage Pack offert (une épée minoenne, le pendentif d’Alec, et un artbook de plus de trente pages directement en jeu). La bande originale, elle, est signée Olivier Derivière, fidèle au poste.
Une préquelle, une nouvelle héroïne et un virage mythologique
Là où je m’attendais à une suite, Resonance prend tout le monde à revers : c’est une préquelle, située quinze ans avant les événements du premier jeu. On y suit Sophia, une jeune pilleuse au caractère bien trempé, qui met le cap sur l’île du Minotaure pour percer les secrets de son passé, accompagnée de son amie Leni. Le décor joue sur un carrefour étrange entre Moyen Âge et ère minoenne, et le studio promet la rencontre d’un allié tout droit sorti des plus vieilles légendes.
Ce qui m’a accroché dans la bande-annonce, c’est l’ambiance. Beaucoup plus mythologique, des affrontements qui semblent plus frontaux et violents, une héroïne qui a l’air bien plus à l’aise au combat qu’Amicia ne l’était. Et puisqu’on parle d’une préquelle avec une nouvelle protagoniste, je me dis que c’est peut-être l’occasion idéale de remettre un pied dans la saga sans traîner mon retard comme un boulet.

Asobo peut-il encore franchir un palier ?
C’est toute la question que je me pose. Asobo a prouvé avec Innocence qu’un studio pouvait marquer les esprits avec une direction artistique forte et une vraie idée technique, pas seulement à coups de gros budget. Reste à voir si Resonance confirme cette montée en gamme, ou si l’ambition dépasse les moyens.
Je ne vous cache pas que ce ne sera pas moi qui m’y collerai pour le test : avec mon retard, je laisse la main à Rem ou Ezaechiel, plus légitimes que moi sur la franchise. Mais je vais suivre ça de près. Si la date de sortie d’A Plague Tale Resonance, fixée au 27 août, tient ses promesses, Asobo aura peut-être signé son jeu le plus ambitieux. Et ça, j’ai très envie de le voir de mes propres yeux.



