L’avis de Noopinho : Preview No Straight Roads

avis preview No Straight Roads
Hello les amis !
 

On se retrouve aujourd’hui pour une nouvelle preview. J’ai eu la chance, grâce à Just For Games, de pouvoir tester No Straight Roads, un titre qui paraîtra sur PC, PS4, Switch et Xbox One le 25 août prochain.

J’ai pu essayer le titre pendant un peu plus d’une heure, jusqu’au deuxième boss. Alors, ce mélange de beat-them-all et de jeu de rythme est-il réussi ? C’est ce que nous allons découvrir !

 
 

Good vibes à Vinyl City

 

L’histoire de No Straight Roads démarre par la présentation des deux protagonistes de l’aventure : Mayday et Zuke. Ils forment tous les deux un groupe qui se nomme Bunk Bed Junction. Mayday est la guitariste, et Zuke le batteur. Vous vous rendrez très vite compte qu’ils ont un caractère totalement opposé, mais qu’ils se complètent très bien.

Notre duo se présente à une audition pour rejoindre la NSR (No Straight Roads), une entreprise qui fabrique l’électricité de la ville de Vinyl City grâce au pouvoir de la musique. On comprend très vite que cette dernière a une place prépondérante dans la vie des habitants de la ville.

Malheureusement pour May et Zuke, l’audition va mal tourner car un seul genre de musique est en vogue à Vinyl City : l’électro. Notre duo qui joue du rock a donc bien du mal à se démarquer.

Mais ce n’est pas pour autant que cela va décourager nos deux héros, bien décidés à faire vibrer leur guitare et batterie dans toute la ville. De plus, ils vont vite s’apercevoir que la NSR est en fait une organisation pas très juste, qui s’approprie l’électricité et laisse les pauvres gens dans l’obscurité.

Nous voilà donc partis dans une croisade pour conquérir les quartiers de la cité grâce à la musique.

Pour être franc, le scénario n’a rien d’exceptionnel, mais l’univers de No Straight Roads est tout de même très intéressant. En jouant, j’avais un peu l’impression de me retrouver devant les dessins animés que j’adorais quand j’étais gamin, avec un humour un peu décalé comme Martin Mystère ou encore les Totally Spies.

Le titre enchaîne quelques gags plutôt bien sentis (bien qu’un peu enfantins), et j’ai réussi à m’attacher à Mayday et Zuke en peu de temps de jeu, ce qui est plutôt bon signe.

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En avant la musique

 

Maintenant que nous avons fait un point sur le contexte du jeu, parlons un peu de son gameplay. Ce dernier offre des mécaniques de beat-them-all en 3D, et nous pouvons incarner au choix Mayday ou Zuke. Il faut savoir que le jeu est jouable en coopération, mais je n’ai pas eu l’occasion de tester cette fonctionnalité.

Les deux personnages ont des caractéristiques bien différentes. Notre guitariste est plus forte que notre batteur, mais ce dernier est plus rapide et peut enchaîner différents combos.

Concernant la prise en main, elle est assez simple. Vous disposez d’une touche pour attaquer, une autre pour esquiver, une pour sauter, et enfin une pour attaquer à distance. Vous pourrez également activer des objets grâce à votre musique pour qu’ils attaquent vos adversaires.

Nos personnages débloquent des capacités spéciales au fur et à mesure de l’aventure, comme le fait de pouvoir régénérer ses pv pour Zuke, ou encore d’envoyer sa guitare tel un boomerang pour Mayday.

Jusqu’ici, je vous ai décrit un beat-them-all tout à fait classique, mais si No Straight Roads met en avant la musique et le son, ce n’est pas pour rien.

En effet, il faudra être attentif à la musique jouée durant les combats, car c’est elle qui donne le rythme des attaques de vos adversaires. C’est vraiment une belle idée qui nous force à toujours faire attention au tempo pour placer nos attaques au bon moment. Rassurez-vous, le jeu n’est pas compliqué pour autant, même s’il faudra prendre l’habitude de bien écouter la musique ambiante pour être efficace.

Durant ma session de test, j’ai pu affronter deux boss : un DJ totalement loufoque, et une chanteuse kpop virtuelle. Les combats contre ces derniers étaient assez intéressants car ils ne se ressemblaient pas. Chaque boss avait des phases différentes, où il fallait finir par s’adapter pour le vaincre.

Ces combats ont une importance sur le scénario, car chaque boss vaincu vous permettra de déverrouiller un quartier, ou des objets pour personnaliser votre planque. En effet, Bunk Bed Junction possède un quartier général que vous pourrez customiser (de façon assez limitée), et où vous pourrez surtout préparer votre assaut sur le prochain boss, équiper vos améliorations, ou encore jouer sur une borne d’arcade.

Entre chaque affrontement avec les chefs de quartier, vous pourrez visiter Vinyl City via des zones cloisonnées. Dans ces dernières, vous pourrez trouver des piles servant à remettre le courant dans les quartiers pauvres de la ville, et ainsi gagner des fans. Malheureusement j’ai trouvé ces parties un peu brouillonnes, sûrement dû à des phases de plateformes pas toujours très précises.

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Comme un bon goût de nostalgie

 

D’un point de vue technique, No Straight Roads est vraiment très joli. Comme je le disais plus haut, le titre me fait penser aux dessins animés de mon enfance dans son histoire, mais également dans sa direction artistique.

Le jeu est vraiment beau, même si nous ne sommes pas devant un étalon graphique. J’ai adoré la ville de Vinyl City, et on sent bien les efforts effectués par les développeurs sur le design de chaque personnage du jeu.

De plus, je n’ai vu quasiment aucun bug durant ma preview. A part quelques synchronisations labiales un peu décalées, rien à signaler.

Enfin, le titre du studio Metronomik a évidemment fait de gros efforts sur toute la partie sonore. La musique est en accord avec le thème animé et coloré, et comme dit précédemment, elle a une grosse utilité dans le gameplay. On notera également le soin tout particulier apporté aux doublages, avec des voix françaises très connues comme celle de Donald Reignoux pour Zuke (Titeuf, Spider-Man PS4, etc.) et Kelly Marot (Game Of Thrones, Hunger Games, etc.).

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Fiche d’identité du jeu
Edité par Just For Games Public +12
Développé par Metronomik Fourni par l’éditeur Oui
Date de sortie 25 août 2020 Testé sur PC
Plateformes PC, PS4, Switch, Xbox One Temps de jeu 1h30
Les points positifs Les points négatifs
• Univers attachant et coloré • Des phases de plateformes brouillonnes
• La musique parfaitement utilisée dans le gameplay • Un certain manque de challenge
• Des combats de boss variés
• Doublages en VF aux petits oignons
• Techniquement très propre
Prometteur
 

Avant d’attaquer la preview de No Straight Roads, je ne connaissais pas le titre et je ne savais pas à quoi m’attendre. J’ai donc été agréablement surpris durant ma session de jeu, car j’ai découvert un titre agréable à prendre en main, avec un univers drôle et attachant, ainsi qu’un gros travail sur la partie sonore. Je suis très curieux de savoir si mes bonnes impressions se confirmeront quand je pourrais parcourir l’intégralité de l’aventure, mais en attendant je ne peux que vous conseiller de garder un œil très attentif sur cette production.

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